03306nam a22002297a 4500003000800000008004100008037002000049040002600069041000800095080001300103100002500116245020800141260010000349300002200449500016700471520215300638650011102791655002902902700003302931700002902964710008302993BI-BuBU140227t2012 bd ||||dr|||| 00| 0 fre d bDon de l'auteur aBI-BuBUbfrecBI-BuBU0 dfre aR.336.121 4aut.aNahayo, Justin10aAnalyse empirique de la soutenabilité du déficit budgétaire dans les pays de l'EAC [East African Community] de 1980 à 2009cpar Justin Nahayo, Innocent Ntahomvukiye ; Arcade Ndoricimpa, directeur aBujumburabUniversité du Burundi, Faculté des Sciences Economiques et administrativesc2012 aIX- 85 f.c30 cm. aMémoire présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du grade de Licence en Sciences Economiques et Administratives. Option : Economie Politique aL'objectif de notre travail était d'évaluer empiriquement la soutenabilité du déficit budgétaire dans les pays de l'EAC pour la période 1980-2009. pour y arriver, nous avons utilisé deux méthodes à savoir le test de stationnarité du ratio dette publique sur PIB et le test de cointégration des rations recettes et dépenses publiques sur PIB. Pour la première méthode, nous avons effectué les tests de stationnarité de Philps Perron et de Ng et Perron pour détecter la présence ou non d'une racine unitaire. Les résultats obtenus montrent que le ration dette publique sur PIB n'est pas stationnaire en niveau au Rwanda, au Kenya et en Tanzanie. En ce qui concerne le Burundi et de l'Ouganda, le déficit budgétaire est soutenable. Pour la deuxième méthode, nous avons utilisé le test de cointégration de Johansen pour le Burundi, le Rwanda, la Tanzanie et l'Ouganda, le Kenya étant exclu car les variables ratios recettes et dépenses publiques sur PIB sont stationnaires en niveau, donc l'analyse du test de cointégration est possible, et les résultats montrent qu'il n'existe aucune relation de cointégration entre les variables ratios recettes et dépenses publiques sur PIB pour les quatre pays au seuil de signification de 5%. Néanmoins, au seuil de 10%, les résultats du test de cointégration montrent que les ratios recettes et dépenses publiques sur PIB entretiennent une évolution commune de long terme pour le Burundi et l'Ouganda. Nous avons alors vérifié si la soutenabilité du déficit budgétaire dans ces deux pays est forte ou faible par le test de restriction de Wald et les résultats de ce test indiquent que la soutenabilité est forte pour l'Ouganda et faible pour le Burundi au seil de signification de 10%. Ainsi, nous recommandons, aux pays de l'EAC, de maîtriser le déficit budgétaire en faisant correspondre les dépenses aux ressources disponibles, d'accroître les dépenses d'investissement dans des domaines jugés plus rentables et faire une bonne gestion de la dette publique consistant à limiter les emprunts extérieurs. 72BI-BuBUaDéficit budgétairexSoutenabilitéxAnalyse empiriquey1980-2009zCommunauté Est-Africaine 72BI-BuBUaMémoirey20121 4aut.aNtahomvukiye, Innocent1 4dir.aNdoricimpa, Arcade aUniversité du BurundibFaculté des Sciences Economiques et Administratives